Articles par date

Juillet 2008
L M M J V S D
  1 2 3 4 5 6
7 8 9 10 11 12 13
14 15 16 17 18 19 20
21 22 23 24 25 26 27
28 29 30 31      
<< < > >>
Côté EDS.

Plan social EDS : le compte n’est toujours pas bon !

Le plan prévoyant la fermeture de trois sites EDS, avec 76 suppressions d’emploi à la clé, continue son chemin malgré les bégaiements de la procédure. Les réunions s’enchainent, sont suspendues, reportées, annulées…

La direction souhaitait en venir rapidement à la discussion sur les conditions de départ. Le CE a pour sa part persévéré dans sa contestation de la justification économique de ce plan social. Face à cette attitude, et à la mobilisation des salariés concernés, la direction a revu d’elle-même ses propositions initiales à la hausse(
...)

>>> Lire la suite


 

En 2008, EDS baisse les salaires réels

1 %, ce sera la baisse de votre pouvoir d’achat en 2008.

L’inflation est au plus haut depuis 15 ans, dépassant les 3 % en rythme annuel. La direction d’EDS refuse de maintenir les salaires réels et annonce une augmentation moyenne se situant entre 2 et 2,5 % (on admire la précision…)


Sachant que le véritable chiffre se situe généralement en dessous des prévisions, ce sera  bien une baisse de 1 % des salaires en « euros constants ».

Et encore, si vous êtes augmenté ! Car EDS refuse d’accorder une augmentation à l’ensemble des salariés, même s’ils sont tous victimes de la hausse des prix (...)

>>> Lire la suite




 

EDS France veut négocier des mesures individuelles sans justifier du bien fondé économique de son plan !


RECETTE

Comment se débarrasser de salariés dont on ne veut plus ?


1. Lancer un plan social !
Problèmes : pas de motif économique, un plan de guingois ? Ce n’est pas grave, soutenez que c’est faux et reculez quand c’est nécessaire (exemple : réunions de CE suspendues en cherchant toujours désespérément un argument économique …)

2. Faire de la prime au départ : l’appât du gain !
Ca fonctionne forcément, c’est humain. Certains salariés savent qu’ils trouveront facilement un reclassement ailleurs et font la queue dans les bureaux de la direction pour partir en empochant l’aubaine.

3. Générer la peur !
Facile à propager, ça se développe très vite quand les objectifs de la société restent flous. Certains salariés ont peur et se taisent. Ce sont souvent les mêmes qui auront le plus de mal à se construire un avenir. Ils souffrent tellement qu’ils préfèrent très vite partir avec de l’argent, pour mettre un terme à cette pression.

4. Maintenir l’indifférence et le chacun pour soi !
Une bonne partie des salariés non visés aujourd’hui se voit confortés par leur manager direct, qui leur garantit un avenir radieux et affirme sans preuve qu’ils seront épargnés. Ces salariés vont travailler sans participer à aucun mouvement de protestation, pensant que présenter un profil bas et accepter toutes les sujétions assurera leur poste.


Loin du discours lénifiant de notre direction, où en est-on exactement sur le PSE ?

Depuis l’annonce du projet de fermetures des sites de Lingolsheim, Freyming et Villeneuve d’Ascq, nos syndicats contestent la légitimité du plan social et dénoncent l’absence de réelle justification économique. C’est pourquoi, dans un premier temps, nous n’avons pas discuté des mesures d’accompagnement et de reclassement mais avons préféré centrer nos efforts et nos actions sur l’arrêt du plan social.

L’efficacité de cette attitude a été confirmée par le premier recul de la direction : avant toute discussion sur le sujet, elle a revu à la hausse les mesures proposées (+ 50 %). C’est le résultat de votre mobilisation et de notre fermeté.
 
Nous sommes bien conscients du malaise des salariés car nous le partageons. Mais nous pensons que notre position est celle qui garantit au mieux l’avenir de tous salariés.
Nous sommes conscients du temps qui passe, qui semble très –trop- long aux salariés les plus proches du gouffre.

Mais c’est la solidarité qui paiera entre tous, car tout le monde est concerné, tout le monde est menacé !


Le 10 juin 2008







Plan social EDS : le CE va saisir la justice

Le plan prévoyant la fermeture de trois sites EDS n'a pas de justification économique : nous le répétons depuis plus d'un mois (voir déclaration SUD au CE du 23 avril et motion du CE du 20 mai).

Les dernières réponses apportées par la direction lors du CE du 3 juin sont de plus en plus contradictoires :
- oui, nous fermons les sites, mais il y aura toujours des salariés EDS qui travailleront dans les locaux concernés ;
- non, les autres sites ne sont pas menacés, mais certains ne correspondent pas au modèle sur lequel nous voulons nous recentrer ;
- l'avenir des sites de province passe par l'apport d'activités nationales, mais nous voulons fermer trois sites parce qu'ils n'ont pas assez d'activité locale...
- etc, etc.

Les pistes alternatives proposées par le CE ont été rejetées d'un revers de main (développer le commerce local, céder des contrats à d'autres sociétés et y transférer les salariés au lieu de les licencier, développer le travail à distance depuis les sites menacés comme cela existe déjà
partiellement).

Nous n'accordons aucune confiance aux engagements de la direction : les dirigeants et les orientations changent à une allure tellement rapide qu'aucune stratégie (quelle qu'en soit la pertinence) ne dure plus de deux ans.

Le rachat d'EDS par HP sera effectif d'ici à quelques semaines. Dans ce contexte, nous disons que toute décision stratégique comme la fermeture de trois sites historiques d'EDS doit être suspendue et réexaminée dans le cadre HP-EDS.

Le CE a adopté le 3 juin une nouvelle motion concluant à la nécessité de poursuivre la discussion sur ce projet de fermeture. Face au refus de la direction, le CE a décidé de saisir la justice.

La direction ne souhaite qu'une chose : en finir au plus vite ! Elle a décidé que la consultation sur le bien-fondé de son plan était terminée, elle veut régler la question des mesures de reclassement et d'accompagnement, pour pouvoir envoyer les lettres de licenciement le 4 juillet.

Au passage, elle a dégaîné son arme fatale en la personne du Président, M. Meston. Celui-ci n'a pas daigné mettre un pied en CE depuis des mois : ni pour détailler l'orientation d'EDS, ni pour tenter de justifier le projet de fermetures de sites, ni pour parler du rachat par HP. Par contre,
il joue la division et propose aux syndicats de négocier un accord d'entreprise sur les mesures sociales accompagnant les plans sociaux. Ah bon ? C'est qu'il en prévoit donc d'autres ?

A noter qu'au cours d'une suspension de séance, une délégation de salariés des sites menacés est intervenue pour demander une nouvelle fois l'arrêt de ce plan social. Avec les représentants de tous les autres sites, ils ont remis une pétition en ce sens, rassemblant plusieurs centaines de signatures de salarié(e)s.


Le 4 juin 2008



 

Rachat d'EDS par HP : circulez, y a rien à dire !

Le CCE d'EDS France était convoqué ce jeudi 22 mai pour une information sur le projet d'acquisition d'EDS par HP.

La réunion a tourné court : le Président d'EDS France s'est décommandé quelques heures avant la réunion, jugeant sans doute que sa présence ne s'imosait pas pour un sujet aussi futile... Quant à l'information dispensée; elle a tourné autour d'un seul point : "Nous n'avons pas le droit de vous dire quoi que ce soit".

Bref : on persiste à vouloir fermer des sites et à multiplier les licenciements individuels sans tenir compte des bouleversements qui s'annoncent.

Les élus ont demandé une réunion du CCE en présence du Président.



Une délégation de salariés HP est venue soutenir les grèvistes d'EDS le 20 mai

Plusieurs élus et représe ntants syndicaux d'HP sont venus à Nanterre le 20 mai. Ils souhaitaient apporter leur soutien aux salariés d'EDS France en grève contre les fermetures de sites.


La grève dans la presse

EDS mobilisé contre les licenciements, IBM, sur les salaires

(Le Monde Informatique - 20/05/08)

Le malaise persiste dans les services informatiques

(01 Net- 20/05/08)




EDS France en grève ce 20 mai, contre les fermetures de site

Communiqué de presse

Nanterre, le 20 mai 2008, 09 H 00 -
La grève de ce jour, à l'appel de tous les syndicats d'EDS France (CFDT, CGC, CFTC, SUD, CGT, FO) est dirigée contre les fermetures de sites et les suppressions d'emplois.

Trois sites (Lingolsheim, Freyming, Villeneuve d'Ascq) sont menacés aujourd'hui. Mais combien demain ? Le rachat d'EDS par HP risque d'être précédé par un grand "ménage" parmi les activités d'EDS, et suivi d'un autre quand HP aura fixé la nouvelle stratégie.

Le tout sera aggravé par les délocalisations, essentiellement vers le Maroc, qui ont déjà commencé à faire disparaître des emplois en France.

Des délégations de plusieurs sites de province sont présentes aujourd'hui au siège de l'entreprise à Nanterre.



Salaires : des propositions insuffisantes

Les propositions salariales de la direction pour 2008 sont encore loin du compte :
- augmentation de 2 % pour tous les salariés en dessous du salaire moyen (3 477 € * 13 mois) ; cela toucherait environ 1 300 personnes sur 2 000 ;
- dans cette population, 2 % de plus pour les personnes non augmentées depuis le 01/01/06 ; environ 120 personnes ;
- pour les 800 autres, augmentations individuelles.

Cela représenterait une enveloppe de 2,5 %, sans que la direction puisse aujourd'hui évaluer le coût de chaque mesure.

L'intersyndicale (CFDT, CGC, CFTC, SUD, CGT, FO) a fait les contre-propositions suivantes :
- enveloppe globale d'au moins 3,2 % ;
- augmentation de 2,5 % pour tous les salariés en dessous du salaire moyen (3 477 € * 13 mois) avec un talon de 60 € ;
- dans cette population, 2,5 % de plus pour les personnes non augmentées depuis le 01/01/06 ;
- pas de salaire inférieur à 105 % du mini conventionnel ;
- application des accords de branche : pas de salaire inférieur au plafond mensuel de la Sécurité sociale (2 773 €) pour les salariés au statut "réalisation de mission" ;
- pour les salariés entrés après le 01/01/05, pas de salaire inférieur au salaire d'embauche du coefficient auquel le salarié a été embauché ;
- harmonisation des tickets restaurant à 8,40 € ;
- explication individuelle écrite pour tous les salariés sur les mesures qui lui sont appliquées (ou non).

Les débrayages du 29 avril et les réunions d'information qui se succèdent sur les différents sites montrent que les salariés d'EDS ne se satisferont pas des demi-mesures proposées.

Réponse de la direction le 9 juin.


>>> Voir les commentaires.



HP se paye EDS : et les salariés ?

Communiqué de presse SUD EDS France

Nanterre (France), 13 mai 2008 -
Le rachat d'EDS (Electronic Data Systems) par HP (Hewlett Packard) pour 13 milliards de dollars va être confirmé dans les heures qui viennent.

Notre première réaction de représentants du personnel est forcément d'une banalité navrante : les salariés ne doivent pas faire les frais des grandes manoeuvres des multinationales. "Forcément" car les précédents nous ont appris que c'était généralement le cas.

Les dirigeants d'EDS se félicitent déjà de la bonne opération que vont faire leurs actionnaires. Le sort de leurs salariés n'est pas leur priotité.

Au delà de ces banalités, on peut penser que cette acquisition peut faire partie d'une stratégie cohérente si plusieurs conditions sont remplies.

D'abord, HP doit imposer une orientation ferme et durable aux dirigeants d'EDS. La stratégie d'EDS a en effet été caractérisée, en particulier en France, par son inconstance et son aspect erratique : de rachats en cessions et restructurations, les objectifs varient au fil du temps, accumulant les échecs.

Les méthodes des responsables d'EDS devront également évoluer. Il faudrait ainsi en finir avec la volonté d'imposer indistinctement des procédures et des outils souvent inadaptés aux réalités locales. De ce côté là on ne sait pas si la politique des responsables d'HP est plus intelligente.

Au niveau social, les salariés des deux groupes ne doivent pas s'attendre à des miracles : ils ont connu des plans de suppression d'emploi à répétition et les délocalisations (en particulier vers l'Inde et la Chine) sont aujourd'hui au centre des perspectives de HP comme d'EDS.

En France, les représentants du personnel des deux groupes ont établi des contacts pour défendre au mieux les intérêts des salariés.

Le syndicat SUD EDS France s'inscrit dans cette perspective avec pour objectifs principaux le maintien de l'emploi et l'harmonisation par le haut des statuts sociaux.


Nanterre, le 13 mai 2008


EDS France veut fermer trois sites ;
80 suppressions de postes à la clé


La direction d'EDS France a annoncé son intention de fermer trois sites régionaux : Villeneuve d’Ascq,
Lingolsheim et Freyming Merlebach. Cela se traduirait par la suppression de 80 emplois.

EDS entend se recentrer sur son "modèle", la production de services informatiques externalisés pour de très grands clients".


Même si cette stratégie s'avère un échec depuis des années, même si les activités qui marchent bien sont en dehors de ce "modèle".

EDS mise essentiellement sur trois axes :

- la concentration de ses sites de production (ce qui laisse prévoir de nouvelles fermetures à venir) ;

- l'industrialisation de ses processus (en imposant les outils du groupe, inadaptés au volume des contrats traités en France) ;

- la délocalisation de grandes parties de l'activité vers des centres offshore, à commencer par le Maroc (avec toutes les suppressions d'emploi qu'entraînera cette stratégie à court terme).

Les salariés n'entendent pas faire les frais des stratégies contradictoires menées en France depuis au moins dix ans : dès le 22 avril, veille du premier CE extraordinaire consacré à ce plan social, ils se sont mobilisés en débrayant sur les sites concernés.


Déclaration de SUD au CE EDS France du 23 avril 2008

Dossier complet


1er mai et Jeudi de l’Ascension

 

Cette année, le Jeudi de l’Ascension tombe le 1er mai. Damned !

Heureusement, il existe une jurisprudence (Soc. 21 juin 2005, Association hospitalière Sainte-Marie) qui dit que dans ces cas-là, une journée de repos supplémentaire doit être donnée aux salariés. A condition (sinon, trop facile !) que la liste ou le nombre des jours fériés figurent explicitement dans la convention collective applicable.

Coup de bol, cette liste figure dans un avenant étendu (c’est-à-dire rendu obligatoire par un arrêté d’extension) de juin 1999 à la convention Syntec.

Interrogée sur le sujet le 12 mars, la direction d’EDS disait attendre une décision de Syntec. En fait, nul besoin de décision de Syntec, la jurisprudence suffit. Mais Syntec a quand même rendu sa décision : une journée de repos supplémentaire doit être accordée aux salariés.

On attend donc impatiemment la communication de la direction confirmant cela.



EDS Aix-en-Provence : enquête sur les risques psychosociaux

Depuis plus d’un an, les salariés du département D3SP d'EDS Aix-en-Provence (ex-Urgences, produit Artemis) vivent sous pression. Malgré de multiples démarches auprès de la direction, malgré une enquête montrant la dégradation des conditions de travail et des relations avec la direction du département, malgré diverses actions menées par les salariés, la direction fait la sourde oreille. Le CHSCT a donc pris les choses en main et une enquête va être conduite par des experts sur les risques psychosociaux.

>>> Lire la suite


Le 26 mars 2008


Formation à EDS France : la misère !

Au 25 mars, le Plan de formation d'EDS France n'est réalisé qu'à 22 % pour la partie ITO, et à 15 % pour la partie Apps.

Sachant qu'il ne se passe quasiment rien durant les trois mois d'été, on devrait être au moins à 33 % pour tenir les objectifs.

Sachant en plus que la formation est la première sacrifiée lorsqu'on réalise que les objectifs de chiffre d'affaires et de résultats ne seront pas tenus, on peut être très sérieusement inquiet !

Un conseil à tous les salariés : n'hésitez pas à "tanner" vos responsables pour avoir les formations que vous estimez nécessaires. Et n'oubliez pas que vos délégués du personnel sont là pour appuyer vos démarches lorsque ça coince...


Le 26 mars 2008


Echo du CE EDS France du 13 mars 2008

(Le texte complet est disponible pour le personnel EDS, sur demande accompagnée de votre matricule EDS, adressée à sud-eds@club.fr)

undefinedSommaire :
Apps
Bouygues
BMT (Assistantes)
RH
Mutuelle
Médecin du travail
Chèques-vacances

 

Côté Social
 
Les revendications salariales se multiplient

" Depuis plusieurs mois, les conflits sociaux liés au pouvoir d'achat s'enchaînent à une cadence soutenue dans le secteur privé. Après les salariés d'un hypermarché Carrefour à Marseille, qui ont fait grève durant seize jours, les personnels de L'Oréal France ont pris le relais, lundi 18 février. Débrayages de quelques heures, rassemblement devant le siège à Clichy-la-Garenne (Hauts-de-Seine)... La CFDT, la CGT, FO, la CGC et la CFTC avaient invité les collaborateurs du groupe de produits cosmétiques à cesser le travail pour réclamer un "rattrapage" de 9 % "dès cette année" et le rétablissement des augmentations générales de salaires - qui avaient été supprimées en 2004 au profit de hausses individuelles. Il faut remonter à la mise en place des 35 heures, au début des années 2000, pour constater une telle effervescence chez L'Oréal. "

Article paru dans Le Monde du 19 février 2008

Côté SUD
 
4ème congrès de l'Union syndicale Solidaires


Communiqué de l'Union syndicale Solidaires du 10 juin 2008

Le 4e congrès national de l’Union syndicale Solidaires s’est tenu du 3 au 5 juin à Saint-Jean-de-Monts (Vendée). 350 congressistes, venus des 43 fédérations ou syndicats professionnels et des unions départementales interprofessionnelles, ont exprimé leur volonté d’ancrer durablement Solidaires dans le paysage syndical et d’être un outil pour construire les rapports de forces nécessaires face à la politique de destruction sociale généralisée menée par le gouvernement et le patronat.

Le congrès a réaffirmé la nécessité de tracer la perspective d’un mouvement d’ensemble, d’un affrontement global inévitable avec ce gouvernement ;

Le congrès a confirmé sa volonté de travailler à l’unité d’action, au plan national comme au plan local, sans mettre de côté le nécessaire débat avec les autres organisations syndicales aussi bien sur les questions de stratégies d’action que sur les revendications (...)


>>> Lire la suite



Face aux contre-réformes libérales, il faut une riposte à la hauteur ! - Déclaration du 4ème Congrès


Sur la représentativité syndicale - Motion du 4ème Congrès



En congrès, Solidaires veut se poser en alternative aux grands syndicats - AFP - 04/06/08

Syndicats : Solidaires veut être reconnu - Trois questions à Annick Coupé - Ouest France - 04/06/08


« Il est trop tard pour nous faire disparaître » - Entretien avec Annick Coupé - Politis - 05/06/08

Un syndicat en mutation - Politis - 05/06/08

Solidaires : un salaire minimum à 1 500 euros net au coeur des revendications - Les Echos - 05/06/08

L'Union syndicale Solidaires affirme ses positions radicales - AFP - 06/06/08

«Nous refusons un reformatage du champ syndical par le haut» - Libération - 06/06/08




Représentativité syndicale : petits arrangements entre amis !


undefined
Les négociations engagées depuis fin janvier, entre le MEDF et les cinq confédérations dites représentatives, se sont conclues par un projet de « position commune sur la représentativité, le dialogue social et le financement du syndicalisme ». Son contenu est soumis à l’accord des négociateurs et ensuite il appartiendra au gouvernement de le transposer dans la loi avant l’été.

Ces négociations auraient dû permettre d’avancer enfin sur des principes et des règles permettant une réelle démocratie sociale tant en matière de représentativité syndicale que de validité des accords. On est loin du compte !


>>> Lire la suite

Communiqué de l'Union syndicale Solidaires du 10 avril 2008


Côté Patrons
 
Crise du Medef : l'arbre ne doit pas cacher la forêt


Suite à la révélation de la prime de départ de Denis Gautier-Sauvagnac, la crise larvée du Medef éclate au plein jour et sert de prétexte à un règlement de compte interne. Au delà, c’est surtout la vérité sur l’emploi de l’argent de la caisse noire du patronat de la métallurgie qui doit être faite. Denis Gautier-Sauvagnac a affirmé que l’argent de l’UIMM a servi à « fluidifier les relations sociales », en clair à aider certains syndicats à être plus conciliants envers le patronat. La clarté la plus totale doit être établie sur ce fait.

Cette crise se déroule dans un contexte bien particulier qui voit se multiplier les comportements de patrons voyous, les parachutes dorés, les rémunérations exorbitantes des managers des grandes entreprises. Dans cette situation, les profits des entreprises et les dividendes versés aux actionnaires continuent de croître et les salaires de stagner. Cette crise n’est pas spécifiquement française et touche la plupart des pays comme le montre la fraude fiscale massive de dirigeants de grandes entreprises qui a été découverte en Allemagne.

Le comportement individuel de tel ou tel responsable du patronat s’inscrit donc dans le fonctionnement global du capitalisme financier qui fait de la recherche du profit le but ultime de l’activité sociale. Les appels actuels à des comportements plus moraux ne peuvent que laisser dubitatif alors même que l’argent est érigé en valeur suprême. Le capitalisme, en voulant transformer toutes les activités humaines, et la vie elle-même en marchandise, réduit les individus à une seule dimension, celle de ressource humaine à valoriser pour le capital. A partir du moment, où l’économie, réduite elle-même à la recherche du profit maximal, domine tous les autres aspects de la vie sociale, les seules valeurs produites ne peuvent que légitimer le règne du chacun pour soi.

Les appels à la morale ont donc peu de chance d’être suffisants si la puissance publique n’est pas capable de contrecarrer le mode de fonctionnement actuel du capitalisme en lui imposant des règles, droits sociaux, normes environnementales, qui lui sont a priori étrangères. Une telle modification du fonctionnement du système actuel a peu de chance de venir d’une prise de conscience des dirigeants patronaux. C’est aux salariés et plus globalement aux citoyens de l’imposer.


Communiqué Solidaires du 4 mars 2008

par SUD EDS France recommander ajouter un commentaire commentaires (0)   

Contacts

Section syndicale
SUD EDS France


Bulletin d'adhésion

Syndicat SUD EDS France et A&O 

Union syndicale Solidaires

Local national SUD EDS
Tél. 01 47 29 55 97
info@sudeds.com

Délégué syndical central
Jean-Paul GARAGNON
Tél. 06 82 89 37 42

Communiqués Solidaires

Rechercher

Recommander

Cliquez ici pour recommander ce blog
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus